Bords de Seine

Chaque printemps au soleil couchant

Un tropisme singulier pousse le citadin

A occuper le pavé

 

Ivre de fêter, désir d’oublier

Il se prend à rêver, assis sur les quais

Parenthèse d’une soirée

 

Passent les bateaux-mouches et leurs lumières

Qui volent à la nuit ces tombeaux assoupis

Les monuments de Paris

 

Dans un sillage apparait un trésor

Ce fleuve millénaire qui s’écoule lentement vers la mer

Métronome sans pareil qui met Paris en bouteille