Vivre une mort et revenir

J’ai voulu tenir ta main, t’accompagner de mes pensées

Trop loin peut-être

Je reste figé

 

Sur la rive de l’âme, sans dune et sans sable

Désert flottant aux confins

Des prières inavouées, des espoirs secrets

 

Tant de silences et de peine

De non-dits à jamais

J’erre dans une nuit, sans lune et sans étoile

 

Puisse le vent me mener à une île

Fut-elle petite et désolée

Que je sache où me tenir

 

Avec un sourire et des larmes

Sous le pommier

De toi, je me souviendrai